Description :
Mademoiselle rêve qu’on la prenne, qu’on la saigne, et surtout qu’on l’aime, aux petites heures de la nuit elle se meurt d’ennui et, blasphème, elle écrit.Elle voudrait, elle voudrait, s’asphyxier de désir, elle s’offusque de languir. Elle veut se jouer et jouir de la vie, de son corps, de son c½ur, de ses heures de nuit.Le silence soudain s’installe, mademoiselle de plaisir se pâme. Elle explose. Le blanc devient rose, le sans devient j’ose. Enfin.Mademoiselle rêve, sans trêve, danse, en transe, et donc explose.
Fin de sa prose.
"Quand on a affaire à un Qu'on le veuille ou non C'est bien plus élégant, plus étonnant De s'en sortir vivant . Mais je me fous du déshonneur Du temps qu'il fait ou du bonheur ."
Je ne veux pas changé . Pour rien ni personne je ne changerai . Je changerai ce rien ou cette personne . Mais moi je ne changerai pas . Je voudrais que tu change . Mais tu ne veux pas changé . Tu veux que je change d'abord . Mais je ne veux pas changé .